Marylou passe des nuits de folies, si je vous jure, bon déjà tout le monde savait que la Fée Marylou n’était pas comme les autres, un petit grain de folie, mais là ça devient
inquiétant !
Je passe mes nuits à faire des rêves et cauchemars étranges !
Je vous raconte un peu mes nuits. Je vous promets que je n’invente pas, ne me demandez pas ou je vais chercher ses histoires je n’en sais rien…l’abus de lait grenadine sûrement !
Je vous fais un schéma type d’une semaine de nuit Marylouléenne
Lundi :
J’étais dans ma pelouse avec ma chienne et là v’là ti pas que je me
fais sauvagement agressée par des hérissons psychopathes, (si si chez nous, on a une race de Hérissons très agressifs, un croisement entre hérissons et Pitt bull sans doute !). Ils sautaient
sur la pelouse pour me mordre. Je criais au secours, bien évidemment dans ces moments de solitude intense, y a jamais âme qui vive…
Je me débattais fougueusement, en me retournant quel ne fût pas mon effroi de voir ma chienne se faire violer par un porc épique ! Si carrément elle se faisait prendre par un gros porc
épique barbare, plein de picots affûtés….
Je crie de plus belle, malgré mes nombreuses blessures (euh ! ça c’est pour le côté dramatique !) et là je vois mon homme appuyé contre un râteau - le râteau c’est pour se donner une
contenance ! et dire qu’il travaille- en train de papoter avec la voisine… Je suis en train de me faire décharnée par des monstres sanguinaires et Monsieur fait son bellâtre avec une
blondasse oxygénée qui n’a d’oxygéné que sa couleur d’ailleurs…!
C’est là que je me réveille la nuisette en lambeaux… Elle a de la chance la blondasse parce que je lui aurais fait le coup du pied retourné entre les deux yeux… non
mais…
Mardi :
Je rêve d’un ami à moi (il se reconnaîtra, peut-être s’il tient pense encore à moi). Jusque là rien d’anormal, si ce n’est qu’on se retrouve
dans un hôtel glauque et que j’ai comme une impression bizarre… C’est là, que je le vois s’approcher telle un paon faisant la roue, dandinant de la queue comme d’autres dandinent du cul. Mon
esprit vif comme le vent comprend tout de suite que si on est là ce n’est pas juste pour regarder Dumbo l’éléphant en DVD avec Bonus et commentaires de feue Walt Disney… Non ! Ses intentions
sont plus celle d’un Rocco que d’un Roméo.
J’essaye de garder une contenance et de sourire. Là il approche, ah oui ! élément essentiel à ce cauchemar (dis tu m’en veux pas hein si je parle de cauchemar !), je suis toute vêtue de
noir, avec un tout nouveau tee-shirt noir. Il s’approche donc frénétiquement, les yeux globuleux. Il commence à se déshabiller et à s’agiter dans tous les sens…moi figée par cette scène je ne
bouge pas, en me disant c’est un cauchemar, tu vas te réveiller (oui c’était un cauchemar !… Mais bon ! sur le moment, je ne le savais pas moi !)… Il s’approche donc dangereusement
tout attribut (je ne peux pas le mettre au pluriel) dehors de plus en plus secoué par des spasmes incontrôlables… et là pris de soubresauts bizarre v’là ti pas qu’il m’éjacule sur mon tee-shirt
noir tout neuf ! Bon ! Je tiens à préciser que ce n’est qu’un cauchemar. Enfin j’espère pour lui ! Donc me voilà obligée de rentrer chez moi avec mon tee-shirt immaculé de euh, enfin
vous voyez quoi….enfin le bon côté des choses c’est que je n’ai pas du passer à la casserole…, et même qu'il m'a offert un tout nouveau tee-shirt pour la cause. Je vais le prendre rose le
tee-shirt, ça m'ira mieux au teint !…na
Je tiens à préciser que l’origine de ce cauchemar n’est pas une envie dissimulée de faire quelque chose de sexuel avec cet ami. Non ! Non ! C’est la faute à « Urgences » ben
oui dans l’épisode ce soir là, il y en a une qui avait une tâche suspecte sur son tee-shirt noir… et voilà ! Faut croire que ça m’a marqué. Il faut peut-être que j’arrête de regarder la
série à la télé ?…
Ah oui si parmi vous y a des spécialistes en
interprétation des rêves... Je suis toute ouïe…
Marylou qui n’aime pas les cauchemars
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On met d'abord Mademoiselle
Garde aussi pour toi de précieux temps de solitude
La vie est un peu comme une bougie
La Tarasque, le monstre de Tarascon. Jadis, un
monstre, la Tarasque, terrorisait les familles de Tarascon : « moitié poisson, plus épais qu’un bœuf, plus long qu’un cheval avec des dents semblables à des épées et grosses comme des
cornes, qui était armé de chaque côté de deux boucliers », décrivent les légendes médiévales. Ce dragon, dont le nom dérive de la ville de Tarascon, enlève les enfants et, tapi dans sa
grotte au bord du Rhône, les dévore. Dotée de pouvoirs surnaturels, sainte Marthe, venue en l’an 48 évangéliser Tarascon, maîtrise et livre la bête aux habitants qui la mettent en pièces. Devant
ce miracle, les gens de Tarascon se convertissent à la religion de la sainte. La bête trône encore aujourd’hui sur les portails des églises et les chapiteaux des cloîtres.
Près de Gordes, au-dessus de la Vallée du Coulon,
on peut admirer le village des Bories, un hameau restauré. La région compte environ 3 000 constructions en pierres, qui autrefois, abritaient les animaux ou servaient de remise
agricole.
Au XIXème siècle, le provençal
bori désigne une masure, dans un sens péjoratif. Le mot qualifie ensuite la construction de pierres sèches. Datant probablement du néolithique, cette technique requiert un extrême
savoir-faire : l’empilement de pierres n’est consolidé par aucun joint, ciment ou autre mortier. Les paysans l’utilisaient comme cabane à outils, les plus grandes servaient de
bergeries.
Le latin bastida
désigne une ville nouvellement bâtie ou une fortification, surtout en Gascogne et dans le Périgord. Puis le mot prend le sens de cabane. Au XVIème siècle, celle-ci se transforme en petite maison
de campagne. Or, les bastides provençales étaient destinées à montrer le rang et la richesse du propriétaire.
Pas d’œuf dans l’aïoli ! Seul l’ail permet de faire tenir
cette sorte de mayonnaise à l’huile d’olive. Son nom, un condensé des mots ail et oli (huile) en provençal, le confirme. La mie de pain imbibée d’eau ou une pomme de terre cuite sont autorisées
pour donner de la consistance. Plat de carême à l’origine, le grand aïoli comprend des filets de morues, des fruits de mer et des légumes cuits à la vapeur pour accompagner la fameuse
sauce.
La recette de
cette soupe de poissons est écrite dans son nom. Boui abaisso est avant tout un conseil de cuisinière avisée : « quand tu bouilles, ça baisse ! ». Pas plus de quelques minutes
de cuisson en effet pour conserver ferme la chair des poissons.
En Provence, on cultive la lavande depuis le XIXème siècle. Le lavandin très présent dans le Lubéron, est un hybride
conçu à partir de la lavande fine et de l’aspic.
Cette purée d’olives noires tire son nom d’un de ses ingrédients principaux, la câpre, tapeno en provençal. Cette
baie, de la taille d’un petit pois, est mise à confire dans du vinaigre. Cette spécialité que l’on déguste à l’apéritif est aromatisée avec des herbes de
Provence.
Les pieds tanqués : voilà la règle absolue de la
pétanque et l’origine du nom du plus connu des jeux de boules. Ped tanca signifie, en provençal, les pieds joints et fichés dans le sol. Pas question pour le joueur de sortir du cercle dessiné
sur la terre du terrain, délimitant une zone à partir de laquelle il doit pointer ou tirer sa boule. L’acte de naissance de la pétanque remonte à 1910, date à laquelle la légende veut qu’Ernest
Pitiot en fixe les règles à La Ciotat. Le patron du cercle Béraud, où l’on s’adonnait depuis belle lurette au jeu de boule libre, créé cette nouvelle règle pour que son ami, Jules Lenoir, perclus
de rhumatismes et incapable de s’élancer pour lancer sa boule, puisse participer.
Traditionnellement, l’histoire du Denim est reliée à celle de
la toile de Nîmes, étoffe de laine parfois mêlée de soie, fabriquée dans le sud de la France au XVIIème et XVIIIème siècles. Le Denim serait l’un des dérivés des toiles de jean venues du
Lancashire et pourrait n’avoir pris ce nom que pour des raisons d’exploitation commerciale.
Au XVIIIème siècle, des immigrés français aux Etats-Unis fabriquaient ce tissu en toile légère de coton
apprécié pour la confection de chemises. Les Américains ont baptisé Chambray cette étoffe par allusion à la ville d’origine de leurs fabricants : Cambrai dans le Nord de la France, autrefois
orthographié Cambray.
L’aventure commence en 1847 : le jeune Levi Strauss, 18 ans, quitte son Allemagne natale et s’installe à New-York
avec sa mère et ses deux sœurs. Il travaille dans l’entreprise de mercerie tenue pas ses deux demi-frères. En 1853, le jeune Levi, devenu entre-temps citoyen américain, file vers San Francisco
avec des ballots de toile marron. Son idée : fabriquer des tentes pour les chercheurs d’or. Un soir, dans un saloon, un orpailleur l’aurait mis au défi de confectionner un pantalon résistant
et bon marché. Levi Strauss fait des essais. Quelques mois plus tard, il présente le premier Levi’s, un pantalon équipé de cinq poches, puis créé une collection complète de vêtements pour le
travail. En 1860, il fonde la Levi Strauss Company. Mais les premiers pantalons ont un défaut : les poches se déchirent sous le poids des pépites d’or. Grâce à Jacob Davis, un tailleur du
Nevada, Levi Strauss les renforce avec des rivets en cuivre, les mêmes qui servent à fixer les courroies des chevaux. Le Number One atteint la perfection et devient le jean préféré des
orpailleurs. Peu à peu, la toile marron est remplacée par le denim bleu, plus souple. Levi Strauss, 73 ans, disparaît le 26 septembre 1902. Quarante ans plus tard, lors de la Seconde Guerre
mondiale, son jean pénètre l’Europe avec les soldats de l’US Navy.
Quelques années après Levi Strauss, en 1889, Henry David Lee se lance à son tour dans le vêtement de travail.
Patron d’une entreprise spécialisée dans le commerce alimentaire, dans le Kansas, il décide de fabriquer une combinaison fonctionnelle pour ses salariés qui manquent de vêtements solides. Lee
crée la Lee Union All, ancêtre de notre salopette, qui devient la tenue de travail quasi officielle des mécaniciens, ouvriers et fermiers. Dans les années 1920, Henry David Lee taille ses propres
jeans, mais, à la place des boutons, il imagine une braguette à glissières. Sur les poches arrières, une couture en S qui symbolise – quand les deux poches sont rapprochées – les cornes du bétail
des premiers clients de la marque.
près Levi Strauss et Henry David Lee, la fin du XIXème siècle est marquée par la naissance d’une troisième griffe
bleue denim. En 1889, la Globe Superior Company (G.S.C) voit le jour aux Etats-Unis, dans l’Illinois. L’entreprise se spécialise dans la fabrication de vêtements de travail…en denim. En 1916, la
société fusionne avec deux autres compagnies sur le même créneau. Visionnaire, le nouveau groupe anticipe les demandes de la jeunesse et lance, en 1947, une ligne de vêtements de loisirs façon
jeans Western, sous la marque Wrangler. Le nom a été choisi par les salariés de l’entreprise, en hommage au cow-boy en pleine action, surnommé wrangler (dresseur). La marque s’adjoint les
conseils d’un styliste, Rodeo Ben.
Originaire d’une ville indienne. Conçu pour monter à cheval et pour les sports équestres en général, ce long
pantalon, serré du genou à la cheville et gonflé de « joues d’aisance » sur les côtés des cuisses, est né en Inde. Plus précisément dans la ville de Jodhpur, au nord-ouest de l’Inde,
d’où il tire son nom. Taillé dans une belle toile de coton, il s’inspire de la tenue des Rajputs, une tribu de l’Inde ancienne. Jodhpur signifie littéralement « la ville du roi Rao
Jodha », fondateur de la cité en 1458. Ce beau mot hindi est arrivé en Europe au début du XXème siècle
Une forme fuselée conçue pour les sports d’hiver. Ce pantalon en tissu extensible a été conçu dans la première moitié
du XXème siècle pour les tout premiers séjours aux sports d’hiver. Le fuseau tire son nom de sa forme effectivement très fuselée, qui épouse bien la jambe. Il est retenu sous la voûte plantaire
par un talon ou un large élastique. Dans les années 1950 ; ce vêtement de sport devient aussi un pantalon de ville à part entière. Il est revisité par les créateurs dans les années
2000.
Jadis il était une tenue de travail. Son
histoire commence dans la ville de Gênes, en Italie, réputée pour sa toile de coton, la futaine, aussi appelée jean et jeane. Ce textile se répand partout en Europe au Moyen-Âge puis aux
États-Unis à la fin du XVIIIème siècle. Résistance, cette toile est, en toute logique, dévolue aux vêtements de travail. Dans les années 30 et 40, le mot jean ou jeans (au pluriel) désigne le
pantalon de travail en denim, une toile en sergé de coton fabriquée dans la ville de Nîmes depuis le XVIIème siècle. Exporté aux États-Unis, il sert à réaliser les tenues de travail et fait la
fortune de Levi Strauss à partir de 1873. Depuis, il est devenu l’un des symboles de l’Amérique.
C’est un vêtement de sport. Son est dérivé du mot slack, qui signifie littéralement lâche en anglais. Ce terme désigne traditionnellement un vêtement de sport, coupé comme un
simple pantalon de ville et taillé dans une classique toile de coton. Toujours à la mode, il semble aujourd’hui définitivement sorti des terrains de sport pour arpenter le bitume des
villes.
C’est un pantalon dédié à la marine. Le mot pont
trouve son origine dans sa forme : il désigne la partie trapézoïdale qui se rabat sur le devant du pantalon. Le pont sert alors de fermeture au vêtement et s’attache par une série de boutons
sur les côtés et à la ceinture. Assez large, voire évasé dans le bas, le pantalon à pont était autrefois dédié aux uniformes de la marine. Mais, dans le civil, il a toujours été relégué au second
rand derrière le pantalon fermé par une braguette. Ce mot vient de brague, qui désignait au XIVème siècle une culotte, vêtement serré sous les genoux. Aujourd’hui, le pantalon à pont reste un
grand classique. Un autre vêtement tendance a un nom qui rappelle l’univers de la mer et de la marine : le pantalon cargo. Il possède des poches latérales à soufflet et un cordon élastique
en bas de chaque jambe.
un traditionnel
venu des Pays-Bas. Ce pantalon tire son nom de l’histoire du voyage. Malgré sa consonance anglo-saxonne, le knickerbockers commence sa vie aux Pays-Bas. Un peu large, légèrement bouffant, il est
porté par tous les hommes hollandais. L’envie de conquérir le Nouveau Continent pousse nombre d’entre eux à s’embarquer et à partir vers l’Amérique. Parmi ces immigrés une famille débarque dans
le vaste pays en 1674. Dans leurs bagages, ils emportent ces fameux pantalons traditionnels de leurs pays. Le nom de cette famille ? Kniskerbocker… Évidemment ! aujourd’hui, les
knickers sont essentiellement portés par les femmes et les enfants.
Un éternel recommencement. Ce pantalon étroit, voire moulant, coupé sous le genou, doit son nom au vêtement que
portaient les corsaires et les pirates. Le mot est apparu dans le langage provençal du XIIIème siècle. Corsari signifiait alors pirate. Ce vêtement, devenu depuis exclusivement féminin, fut l’un
des éléments phares des tenues des années 50 et 60, après avoir marqué les esprits dans les films « en costume », comme la série « Angélique, marquise des anges ».
Le galet a fait la renommée de Cayeux-sur-mer (cayeux signifie caillou en picard). Depuis 1840,
le galet est utilisé industriellement, mais son ramassage est effectué depuis plus longtemps encore. Arraché aux falaises du pays de Caux, le minéral est brassé par la houle, les vagues et
devient galet en abordant l’embouchure de la Somme. La grande pureté et l’extrême dureté du galet de Cayeux, dû a sa très haute teneur en silice, le rend précieux pour de nombreuses applications
industrielles : agent de broyage pour les cosmétiques et les céramiques, production de bétons architectoniques, composition de colles, d’enduits, d’encres. Il est exporté en Europe et
jusqu’en Asie du Sud-Est !
Les jardins flottants d’Amiens tirent leur nom du latin hortus (jardin). Les soldats romains
nommèrent hortulani leurs jardiniers, aujourd’hui appelés hortillons. Irrigués par la Somme et l’Avre, les hortillonnages forment une gigantesque mosaïque de 300 hectares. La création de ces
jardins maraîchers ont nécessité un travail colossal. Pour aménager une zone sur laquelle la rivière s’élargissait sur des kilomètres en raison de la faible déclivité du terrain, il a fallu
drainer les bras d’eau, creuser des canaux, entretenir les berges facilement inondables en surélevant le niveau des aires, les parcelles cultivables. Jusqu’au XIXème siècle, les hortillonnages
approvisionnaient toute la ville d’Amiens et ses environs en fruits et légumes. Les maraîchers se déplaçaient sur les canaux, les rieux, en barque en fond
plat.
Les marionnettes à
tringles et à fils d’Amiens apparaissent au XVIIème siècle sur les foires de la région. Le mot picard cabotan signifie à l’origine homme de très petite taille. Les marionnettes, taillées dans un
morceau de bois, sont en effet hautes de 50 centimètres. Elles forment toute une famille. Au centre de toutes les intrigues, le personnage de Lafleur, sorte de valet de comédie. Il incarne le bon
sens populaire, l’esprit picard. Autour de lui gravitent son épouse Sandrine, son ami T’chot Blaise et d’autres figures hautes en couleur. Reprenant le flambeau des compagnies du XIXème siècle,
celle des « Ché cabotans », créée en 1933, transmet le répertoire oral de l’art des marionnettes.
Fruits,
confitures, sirops, pâtes de fruits… Chaque premier dimanche de juillet, c’est l’événement à Noyon. Le nom latin de la ville, Noviomagus (nouveau marché), est d’ailleurs dû aux célèbres foires
qui s’y déroulaient. Dès le Xème siècle, le cerisier est implanté dans cette région connue pour la douceur de son climat. Fraises, cassis, groseilles sont cultivés à leur tour. Les vergers
deviennent l’une des principales richesses de la ville. Au XIXème siècle, leurs fruits alimentent la région parisienne, le Nord et sont exportés vers l’Angleterre. Mais la Première Guerre
mondiale ravage les terrains et brise cette économie florissante. La groseille et la framboise font leur réapparition dans les années 1960 et relancent
l’activité.
Le badré désigne la crème aux œufs qui garnit
la tarte sucrée picarde à laquelle on ajoute parfois des pruneaux. Pour l’une des variantes du dessert, le flan est si épais qu’il est baptisé tarte papin, le mot papin désignant une bouillie
épaisse et aussi…la colle à papier peint ! Ça tient au ventre !
Et de deux. Je ne sais pas si c'est Neptune qui irradie Pluton, ou Jupiter en révolution dans la maison du 3ème
décan, mais là j'ai le moral à moins 150000 …
Depuis le peu que je voyage...
A Villaines les Rochers, en Touraine,…on travaille l’osier depuis 150 ans avec les
mêmes gestes et le même amour. Bienvenue chez mes rois de la tresse.
L’osier compte une trentaine de variétés. Les plus couramment utilisées
sont la grisette (Salix tiendra) pour la grosse vannerie et le noir de Villaines pour les objets de vannerie fine. La gavrange verte (Salix Viminalis) servent aux armatures, aux fonds de paniers
et aux cerclages.
L’écorce ne mesurant que quelque dixièmes de millimètres, ce n’est plus l’homme qui se charge de l’ôter mais des
rotatives. L’écorçage est l’une des rares étapes où la machine intervient. A cet instant, l’osier devient blanc et va être séché, debout contre les façades des maisons ou étalé aux alentours du
village. Pendant 24 heures, Villaines prend des allures de village de bois. Toutes les bottes ne sont pourtant pas écorcées. Les tiges à l’état brut, moins esthétiques mais plus résistantes,
seront transformées plus tard en paniers pour les écaillers.
Hormis quelques outils, ce sont bien les dix
doigts du vannier qui font tout le travail. Ils serrent, tordent, poussent, redressent, entrelacent et même caressent l’osier ... presque une histoire d’amour. Côté outils, fendoirs, serpettes,
sécateurs et épluchoirs tranchent ; alènes et poinçons perforent ; maillets, battes et fer à clore frappent ; marteau, égoïnes et tenailles marquent. Et c’est sur son aise, sorte
de plancher long de 2,80 m, isolé à 10 cm du sol que le vannier travaille, assis. La sellette (plan incliné) calée entre ses jambes sert de support à l’ouvrage pendant sa fabrication. La magie de
l’homme peut opérer.
Les vanniers perpétuent ainsi la tradition avec des gestes inchangés depuis 150 ans. Les
objets en vannerie ont, eux, bien évolué. Qu’il soit à jours ou à claire-voie comme les cages à oiseaux, les berceaux ou les hottes à pain ; d’éclisses (lamelles d’osier) pour les vanneries
fines ou d’osier rond pour les malles, les paniers à bûches ou encore les nacelles de montgolfières, l’osier prend aujourd’hui de nombreuses formes. Matériau de tradition, il sait aussi se
moderniser quand il est associé au métal, au cuir ou à toutes sortes de tissus et ouvre ainsi des perspectives nouvelles, par exemple dans le mobilier contemporain.
En cultivant le saule, l’homme a découvert l’osier et ses remarquables propriétés de
souplesse, de robustesse et de légèreté. Aux premiers balbutiements de la vannerie, au XVIème siècle, les pionniers ont eu bien des difficultés à vendre leur production.
La
bougie fond. Elle fond comme elle pleure, ses larmes coulant le long de son visage, qui peu à peu se déforme lamentablement.
La bougie pense-t-elle quand celle pour qui elle existe lui vole son âme ?
La petite histoire de la brosse à dent :
Il était une fois une brosse à dents qui
parlait. Un garçon a pris la brosse à dents, il a mis du dentifrice et la brosse à dents dit: « Ah, c’est froid ! »
Coralie vient d’acheter pour son père une canne à pêche non télescopique d’une longueur de 5 mètres et décide de rentrer chez elle en bus. Seulement, le chauffeur ne l’autorise pas à
monter dans le bus car les objets d’une longueur de plus de 4 mètres y sont interdits.
Je suis coquette et ne souhaite pas révéler mon âge, mais je donne tout de même quelques indices à vous mes amies.
J'ai rêvé d'un monde sans guerre,